Découvrez l'histoire vraie … Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) est un film américain réalisé par Tim Burton et écrit par Linda Woolverton pour Walt Disney Pictures.. Grant explique le regain d'intérêt pour le film dans les années 1970 par une convergence avec la culture psychédélique hippie[40]. D'autres titres ont été interprétés séparément par des chanteurs comme Rosemary Clooney ou Doris Day, offrant au film une autre forme de succès[124]. En servant de « prototype pour les expériences de drogue des années 1960[71] », ces deux œuvres constituent en quelque sorte un prélude, peut-être même la source d'inspiration, au groupe Merry Pranksters[126]. ». La suite du film offre une animation plus riche que Cendrillon[67]. Puis, le 25 avril 1856, alors qu'il aide son ami Reginald Southey à prendre des photographies de la cathédrale, les enfants Liddell qui jouent dans le jardin sont invités à poser au premier plan. La justice américaine n'a pas accepté la demande de Disney[13], l'œuvre originale étant tombée dans le domaine public[9]. Au bord d'une plage, le Morse et le Charpentier devisent sur la vie, le Charpentier voulant balayer le sable de la plage, le Morse préférant manger. Leonard Maltin parle d’Alice comme le film le plus épisodique de Disney, au point d'avoir du mal à maintenir un rythme et une continuité[24]. La solution pour résoudre ce problème est l'enregistrement d'une nouvelle piste sonore, technique banalisée pour les musiques issues du monde télévisuel ou cinématographique sous le terme d'« enregistrement studio » ou « seconde troupe[123] ». Son nom est un hommage de Lewis Carroll au comté de Cheshire, où il est né[93]. Il est animé par Wolfgang Reitherman, également responsable du Lézard et du Dodo[83]. Le Chapelier fou et le Lièvre de mars sont les deux premiers personnages de Disney à avoir été conçus d'après le caractère et la physionomie des acteurs qui leur ont donné leur voix : Ed Wynn pour le Chapelier fou[81],[86] et Jerry Colonna pour le Lièvre de mars[81]. Or l'histoire, apparemment décousue, cadre mal avec la narration linéaire traditionnelle du cinéma. ». Le récit relatait l’histoire d’une petite fille nommée Alice, perdue dans un monde merveilleux et ses rencontres avec des êtres fantasques. Elle ne réagit pas « par peur d'être une victime des méchants [potentiels] du film mais par exaspération[75]. Ever drifting down the stream-- À la fin des années 1930, après le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), les studios Disney finalisent plusieurs projets importants tels que Pinocchio, Fantasia et Bambi et se lancent dans de nombreux autres. En tant que monument littéraire, l'œuvre est en effet sous la surveillance de nombreux puristes prêts à la défendre contre les altérations excessives[22]. Elle n'a pas la beauté artificielle des sorcières de Blanche-Neige ou de la Belle au Bois dormant ou l'apparente bonhomie de Stromboli dans Pinocchio[95]. Au milieu des années 1940, Walt Disney opte pour une animation classique, afin de faciliter le travail d'adaptation des romans. On dénombre deux doublages français pour ce film[N 1] : Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[8]. La télévision devient un « point de vente » pour Disney[106]. La lettre dans laquelle Dodgson demande à Alice de lui prêter l'exemplaire qu'il lui avait dédicacé et dessiné, pour publication, si elle était d'accord, et au XIIe et dernier chapitre du livre De l'autre côté du miroir (Through the Looking-Glass, and What Alice Found There) figure un acrostiche, poème qui, lu de haut en bas en se concentrant sur la première lettre de chaque vers, forme le nom d'« Alice Pleasance Liddell »[2] : Lingering onward dreamily Émergeant de son rêve, elle se réveille et, après un moment de confusion dû à l'apparente incohérence du récit de ses « aventures », sa sœur l'emmène goûter. » Toutefois, quelques critiques semblent avoir apprécié le film tel que Richard Mallet de Punch : « Je l'ai trouvé assez agréable et drôle. Elle se retrouve alors en pleine mer et croise un dodo qui, une fois sur le bord de la plage, chante et fait danser de manière saugrenue des animaux marins. Vous ajoutez son chat, toujours rien. La scène de la marche des cartes, précédant l'arrivée de la Reine est pour Maltin « l'une des scènes les plus visuelle[ment mémorable]s, combinant des formes géométriques diverses sous des angles de vue variés »[65]. Elle n'a rien d'autre à faire que de se retrouver face à une [situation] folle, l'une après l'autre, et cela jusqu'à la fin [de l'histoire][29]. » C'est le seul personnage clairement méchant du film avec son côté brutal et sa voix dure (celle de l'actrice Verna Felton, qui venait d'incarner la douce marraine-fée de Cendrillon)[95]. Il est alors envisagé de mêler animation et prise de vues réelles, avec Mary Pickford dans le rôle titre. D'après Richard Schickel, Walt ne voyait Alice que comme une jeune fille collet monté, manquant d'humour et entièrement passive dans l'histoire[138]. De même, Humpty Dumpty, emprunté par Carroll à une comptine populaire mais présent dans le second tome, n'a pas été retenu car trop volubile. Johnston et Frank Thomas estiment que « le film manquait avant tout de l'imagination de Carroll, de la direction inspirée à laquelle l'équipe était habituée de la part de leur patron (Disney) et de la rigueur coutumière apportée à la structure de nos dessins animés[75]. Titre : Alice au pays des merveilles Auteur : Lewis Carroll Illustrateur : Benjamin Lacombe Plaisir de lecture : Livre sympa . Plus rarement, nous partions pour une journée entière, et alors il emportait toutes sortes de provisions - du poulet froid, de la salade et des tas de bonnes choses. Les personnages du Morse et du Charpentier apparaissent dans l'histoire racontée par Tweedle Dee et Tweedle Dum (une comptine selon Grant)[81]. La petite Alice Liddell fut si envoûtée par l’histoire contée par Carroll , qu’elle lui demanda à ce qu’il couche ce récit sur papier, pour le lui offrir. Il s'est en fait inspiré d'une photo de Mary Hilton Badcock, une autre jeune amie de Dodgson, qui lui avait été donnée par l'auteur lui-même. Là encore, c’est à l’occasion des 150 ans d’Alice au pays des merveilles que les éditions De la Martinière jeunesse ont eu la brillante idée de nous présenter une interprétation éblouissante du chef d’œuvre de Lewis Carroll. En 1945, Disney, qui hésite encore entre animation pure et mélange avec prises de vues réelles, annonce que l'actrice Ginger Rogers sera la vedette du film[1],[46]. De ses voyages en France et en Italie entre 1872 et 1877, elle tire une série d'aquarelles et de croquis d'une grande sensibilité. Le Dodo et Bill le lézard ont été animés par Wolfgang Reitherman[77],[83]. Voilà ce que je veux vous demander : verriez-vous un inconvénient à ce que l’on publiât en fac-similé le cahier manuscrit original (que vous possédez toujours, je le suppose) des Aventures d’Alice ? Elle décide de le suivre et, sans hésitation, s’engouffre à sa suite dans un terrier. Par exemple, un élément souvent reproché aux adaptations cinématographiques antérieures d'Alice est le fait que le personnage n'eût pas d'accent britannique. Alice aux pays des merveilles - Chapitre IX - Histoire de la Fausse-Tortue « Vous ne sauriez croire combien je suis heureuse de vous voir, ma bonne vieille fille ! Le spin-off de One Upon a Time a pour héroine le personnage d'Alice aux pays des merveilles crée par Lewis Carroll. Le Roi (qui ressemble plus à un valet qu'autre chose) pense pourtant avoir une certaine autorité: il fait passer les ordres de la Reine pour les siens. En juin 1855, Henry George Liddell est nommé doyen du Christ Church College (Université d'Oxford en Angleterre) où Charles Dodgson enseigne les mathématiques. Koenig explique cet arrêt par la sortie du Alice au pays des merveilles (1933) réalisé par Norman Z. McLeod pour la Paramount[22]. Autre difficulté : à l'inverse de la « simplicité » du personnage d'Alice, l'œuvre de Carroll est très riche avec pas moins de 80 personnages. Le développement d'Alice ne reprend qu'après l'échec de ce projet en 1938. Ils sont tous deux ballonnés, mal-aimables[84] et tentent d'initier Alice aux bonnes manières[74] avec une leçon assez futile, tout en la traitant de « gauche »[84]. Iracebeth est la tyrannique souveraine d’Underland. Quoi qu'il en soit, une chose est certaine : Alice Liddell n'a pas inspiré les dessins d'« Alice » dans les éditions originales, John Tenniel, l'illustrateur, ne l'ayant jamais rencontrée. Selon Joe Grant, il contacte notamment le romancier d'anticipation Aldous Huxley, Frank S. Nugent et d'autres auteurs new-yorkais[38]. Alice s’y trouve confrontée au paradoxe, à l'absurde et au bizarre et y subit plusieurs métamorphoses, rétrécissant et grandissant tour à tour, après avoir bu une potion ou mangé un gâteau. Résumé : Alice est une jeune fille qui mange un pique nique en compagnie de sa sœur.Lorsqu'elle aperçoit un lapin blanc avec une veste à boutons et une montre à gousset qui n'arrête pas de répéter qu'il est en retard, elle n'hésite pas et le suit. Alors que sa sœur lui lit une histoire, Alice s'ennuie… jusqu'à ce qu'elle aperçoive passer près d’elle, un lapin blanc, vêtu d'une redingote avec une montre à gousset. Comment voulez-vous construire quoi que ce soit [là-dessus] ? Ce retournement résulte sans doute de la mésentente — d'ordre financier — entre Walt et son frère Roy, ce dernier considérant alors Alice et Peter Pan comme peu attirants pour le public par rapport à Cendrillon[53] et trop chers[54]. « Le Chapelier toqué » dans la seconde version française. ». Disney, voulant protéger son film, saisit les tribunaux pour demander que la sortie du film franco-britannique soit repoussée de 18 mois au motif que la sortie de son propre film était prévue dès 1938[9],[13],[109]. Conséquence des mauvais résultats en salle (une première pour Disney), la société phonographique Decca Records, qui avait contacté Disney pour éditer la musique du film en 78 tours et 45 tours avec des chansons interprétées par Ginger Rogers, renonce au projet[115]. En 1954, lors de l'émission Disneyland, une version écourtée est présentée en deux parties[109],[116]. Plusieurs membres du studio, en dehors de Ward Kimball, partagent la vision de Disney. Leur premier succès, les Alice Comedies (1923-1927), s’inspire du conte de Lewis Caroll et mêle animation et prises de vue réelles. En décembre 1933, peu avant sa mort, elle assiste à la projection d'Alice réalisée par la Paramount Pictures. En dehors du surréalisme, le film ne possède pas l'influence germanique des films du « Premier Âge d'or[43]. Michael Barrier compare cette participation d'Huxley à celle de Dali : « ces associations n'ont abouti à rien[42]. Encore sous la supervision de Walt Disney, l'animation d’Alice est souvent perçue comme le travail le plus précis de l'histoire des studios Disney. Le sigle 10/6 sur son chapeau est son prix, 10 shillings et 6 pences, qu'il a oublié d'enlever[89]. Cette série est un succès, mais des désaccords La première d'Alice a lieu le 26 juillet 1951 au Leicester Square Theatre de Londres[9] en présence de Walt Disney et de Kathryn Beaumont[43]. Cette version transformait Dinah en Chat de Chester et seule la Reine de cœur pouvait rompre le sort[45]. Pour Pinksy, le problème d'Alice est qu'il existe de trop nombreuses interprétations différentes du personnage et que son portrait est trop intellectuel[138]. Ultra facile : Qui a écrit `Alice au pays des merveilles` ? Ce chaton est basé, malgré sa robe brune-rousse, sur les traits de Figaro dans Pinocchio, mais il n'a pas les oreilles touffues du chaton noir et blanc de Geppetto, puis plus tard de Minnie Mouse[82]. Fiche sur les réécritures de Alice au pays des merveilles * Lexique Le conte, est un « récit d’aventure imaginaire, d’histoire peu vraisemblable. Ses esquisses, en particulier la gamme de couleur et l'aspect graphique, semblent souvent avoir été reprises directement dans le film[67]. Le paysage pastoral a été soigneusement représenté et ne comporte pas d'erreurs topologiques à l'inverse de La Mare aux grenouilles, dans Le Crapaud et le Maître d'école (1949)[67]. Alice au pays des merveilles, Histoire de la simili-tortue Bientôt, elles rencontrèrent un Griffon qui dormait profondément, étendu en plein soleil. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alice au Pays des Merveilles - Livre - Dirigé par Pierre Lambert, spécialiste reconnu de l'histoire du cinéma d'animation, cet ouvrage de collection rend hommage pour la première fois aux artistes qui, entre 1939 et 1951, ont participé à la création d'Alice au pays des merveilles, l'un des films cultes de Walt Disney. Sa voix originale, sifflante, est celle de Sterling Holloway[84] et son animation a été supervisée par Ward Kimball[92] et Eric Larson[77]. Les extraits d’Alice contiennent quelques séquences d'animation et des enregistrements de Kathryn Beaumont jouant Alice[103]. Alice au pays des merveilles : dans le terrier du lapin blanc. L'âge de Kathryn permet d'estimer la production de ce film à la fin de l'année 1948, début 1949, et d'en déduire le début de l'animation. Never seen by waking eyes. Mais l'effet est de courte durée et Alice doit fuir dans le labyrinthe, poursuivie par tous les personnages. Avec Alice, les studios reprennent un concept récurrent déjà à l'œuvre dans Blanche-Neige, Pinocchio, Bambi, Cendrillon et une moindre mesure Dumbo : celui de la « mère absente » tel que le nomment Lynda Haas, Elizabeth Bell et Laura Sells, à savoir un personnage principal sans présence maternelle[145]. Charles Lutwidge DODGSON alias Lewis CARROLL, né en 1832 et décédé en 1898, est un écrivain, photographe et mathématicien anglais. Le Lapin blanc fait office de chambellan, présentant la Reine et le Roi de cœur. Mary Blair a influencé la plupart des longs métrages d'animation Disney de la période 1943-1953[66]. Elle évoque ce monde imaginaire en chanson, allongée dans un champ de pâquerettes. Les spectateurs, soutenus par la critique, regrettent les libertés prises avec l'œuvre originale. Retrouvez les 3458 critiques et avis pour le film Alice au Pays des Merveilles, réalisé par Tim Burton avec Johnny Depp, Mia Wasikowska, Matt Lucas. Je commence à éprouver combien la mémoire défaillante d’un vieil homme est infidèle en ce qui concerne les récents événements et les nouveaux amis (par exemple, je me suis lié d’amitié, voici quelques semaines, avec une très charmante petite fille d’environ douze ans, avec qui je fis une promenade ; et maintenant, je ne parviens plus à me rappeler aucun de ses nom et prénoms ! Achetez neuf ou d'occasion. « Ma chère Mrs. Hargreaves (son nom de femme mariée), Thomas et Johnston hésitent à le classer dans les méchants, même s'il provoque assurément bien des soucis à Alice[92]. Elle reporte son affection sur son fils Caryl et vit à Cuffnells, la maison familiale des Hargreaves dans le Hampshire. Le 4 juillet 1862, Carroll et une amie ont emmené Alice, alors âgée de 10 ans, ainsi que ses soeurs Lorina et Edith, lors d'une excursion en bateau d'Oxford à Godstow, la ville voisine, pour prendre le thé au bord de la rivière.. C'est ce jour-là que la célèbre histoire est née. Pour Grant, sa présence non indispensable est seulement justifiée par la continuité du scénario[82]. Une délicieuse lecture à répétition. Alice moving under skies Elle boit à nouveau une gorgée au flacon dans lequel, à nouveau minuscule, elle tombe avant d'être entraînée par le flot de larmes par le trou de la serrure. Pour Sean Griffin, le personnage d'Alice selon Disney est moins indépendant et volontaire que celui de Lewis Carroll[139]. Walt avait déjà envisagé en mars 1950 la production de ses propres émissions de télévision, notamment pour diffuser ses courts métrages d'animation[105]. Deux éléments concrets démontrent que les livres lui étaient au moins dédiés. Dans une critique cinématographique de 1957, Jonathan Routh écrit : « Dodgson [le vrai nom de Lewis Carroll] a toujours été ennuyé par les productions théâtrales d'Alice qui n'avaient jamais assez d'irréalisme, n'atteignant pas ce qu'il avait imaginé ou que Tenniel avait illustré[40]. Robin Allan considère, dans son étude sur les emprunts de Disney à l'Europe, qu’Alice est la dernière œuvre expérimentale du studio et que ses racines sont plus dans les compilations des années 1940 que dans les contes traditionnels et l'art européens[43]. Eric Smoodin constate que, alors que les années précédentes avaient connu des hauts et des bas en termes d'acceptation, Cendrillon, puis Alice marquent un déclin général du dessin animé auprès des critiques cinématographiques[141]. Au début de la production, les compositeurs-maison Oliver Wallace et Frank Churchill composent des ballades sirupeuses jusqu'à ce que Walt Disney décide de supprimer les scènes romantiques impliquant Alice[58]. Ward Kimball confirme les propos de Walt évoquant le fait que les réalisateurs des cinq séquences se sont disputé la palme de l'absurde, de la folie ou de l'insensé[40], ce que John Beck qualifie de « fragmentation narrative[9] ». 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Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, The Encyclopedia of Walt Disney's Animated Characters, Il était une fois Walt Disney : Aux sources de l'art des studios, Disney's Art of Animation : From Mickey Mouse to Beauty and the Beast, Mouse Tracks: The Story of Walt Disney Records, Disney Dossiers : Files of Character from the Walt Disney Studios, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, Forbidden Animation: Censored Cartoons And Blacklisted Animators in America, The Wonderful World of Disney Television - A Complete History, Centre national du cinéma et de l'image animée, Interview de Marie-Claire Marty (voix française d'Alice), Alice's Curious Labyrinth / Alice in Wonderland Maze, Dingo et Max 2 : Les Sportifs de l'extrême, La Belle et le Clochard 2 : L'Appel de la rue, Le Bossu de Notre-Dame 2 : Le Secret de Quasimodo, Les 101 Dalmatiens 2 : Sur la trace des héros, Mickey, Donald, Dingo : Les Trois Mousquetaires. Pour notre Alice au Pays des Merveilles, nous avons voulu une adaptation théâtrale au plus proche du texte de Lewis Carroll. Après plusieurs prises et une certaine insatisfaction, il proposa de désactiver le prompteur et de jouer le script de mémoire à sa façon. Pour s'échapper, Alice mange l'autre côté du champignon et, après deux essais, retrouve une taille normale. cria ... «Et c’était bien vrai, oui, bien vrai », affirma le Griffon, en soupirant à son tour. Six jours plus tard, Dodgson reçoit à Christ Church un tout nouvel appareil photographique et le 3 juin, il commence à prendre les premières photographies d'Alice et de ses frères et sœurs. L'aspect graphique du film doit beaucoup aux esquisses préparatoires de Mary Blair[64], nommée directrice artistique à la place de David Hall[16], mais aussi à Ward Kimball qui a supervisé l'animation des scènes du Chapelier fou et du Lièvre de mars, de Tweedle Dee et Tweedle Dum et du Chat de Chester[65]. On y retrouve plus de 55 activités pour les enfants de 2 à 8 ans accompagnés de … Afin de tenter de résoudre tous ces problèmes, Walt Disney mobilise de nombreux auteurs. Quand nous allions en excursion sur la rivière avec Mr. Dodgson, ce que nous faisions tout au plus quatre ou cinq fois au cours du trimestre d’été, il emportait toujours un panier plein de gâteaux et une bouilloire qu’il faisait chauffer sur un feu de brindilles. Notre magasin de Haguenau existe depuis 1949. Malgré le fait que le film n'ait connu aucune ressortie entre 1957 et 1974, la bande originale dirigée par Tutti Camarata est restée disponible chez Walt Disney Records[130]. Le Roi intervient à nouveau et appelle les témoins à la barre. Au début et à la fin de leur conte moral (Le Morse et le Charpentier), le visage de Tweedle Dee devient le Soleil tandis que Tweedle Dum devient la Lune[84]. Toujours à sa poursuite, Alice rencontre Tweedle Dee et Tweedle Dum. La propension de la reine à requérir des exécutions serait, selon Pinsky, un côté stalinien, qui évoque pour lui les procès de Moscou des années 1930 dont le mot d'ordre serait « la sentence d'abord, le verdict ensuite »[97]. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction . Alice aurait en effet pu être dans une bouteille géante et non réduite à une taille minuscule. De manière figurative, le « pays des merveilles » selon Walt Disney, c'est Disneyland. Le Lapin blanc apparaît alors, naviguant sur son parapluie, avant de s'enfoncer dans la forêt. Livre basé sur les aventures d'Alice au pays des merveilles avec de l'horreur Ajouter à mes livres: 11: Chroniques de Zombieland, tome 1 : Alice au pays des Zombies Gena Showalter 133 critiques 53 citations Retrace l'histoire d'Alice mêlée d'horreur Ajouter à mes livres: 12: Coraline Neil Gaiman La bouteille de poison devenue un personnage nommé Dr Bottle aurait eu une scène de métamorphose en psychiatre, médecin de foire, chimiste et vendeur de soda[49], principe préfigurant en quelque sorte le Génie d’Aladdin (1992). Koenig liste 24 chansons écrites avant 1946 avec leur scène associée[57], évoquant chacune différents scénarios. Pour Grant, cela s'explique par le fait qu'il est « un non-personnage », la chimère qu'Alice poursuit sans raison[20]. Nom utilisé dans la seconde version française. Dans un parc anglais, au beau milieu d’une pelouse verdoyante et d’un parterre de fleurs, une jeune fille de bonne famille prénommée Alice, écoute sa sœur lui faire une leçon d’histoire sur l’accession de Guillaume le Conquérant au trône d’Angleterre. Il l'offre à Alice Liddell comme cadeau pour le Noël de l'an 1864 et le fait lire à son ami et mentor George MacDonald ainsi qu'à ses enfants, qui apprécient le livre. La vente se fait à Sotheby's et lui rapporte 15,400 £ de l'époque. », Mais les critiques ont aussi attaqué Disney pour son aspect trop réaliste, voire trivial[40]. Un livre « loufoque »[N 5]. Alice, assise auprès de sa sœur sur le gazon, commençait à s’ennuyer de rester là à ne rien faire ; une ou deux fois elle avait jeté les yeux sur le livre que lisait sa sœur ; mais quoi ! Douglas Brode note un fait étrange dans les productions Disney des années 1950 et 1960. Au début, l'histoire s'appelait "Les aventures d'Alice sous-terre" mais qui fut arrangé chez l'éditeur Macmillan en juillet 1865. Le Charpentier ayant découvert un banc de jeunes huîtres, le Morse lui propose d'en faire leur dîner. Il me semble que l'atmosphère du rêve, indéniablement une composante de l'histoire d'Alice, a été retranscrite de la bonne façon, bien que de nombreux détails précis aient été inventés et non repris de Carroll ou Tenniel, « une déviation de la réalité qui désoriente [l'enfant] », « la sentence d'abord, le verdict ensuite ». A partir de 1927, les films d’animation mettant en scène Oswald le Chanceux Lapin prennent la suite. En 1956, Disneyland Records enregistre ce qui est officiellement, pendant de nombreuses années (bien qu'entièrement réenregistré en studio), l'album de la bande originale du film, chantée par Darlene Gillespie avec les chœurs et l'orchestre de Tutti Camarata : D'autres titres ont été interprétés séparément de cet album par des chanteurs comme Rosemary Clooney ou Doris Day[124]. Il développe l'histoire en ajoutant entre autres les épisodes du Chat du Cheshire et de la tea-party, faisant passer le manuscrit de 18 000 à 35 000 mots. Grant mentionne la scène des fleurs qui chantent dans Alice[40] mais aussi la séquence Bumble Boogie de Mélodie Cocktail (1948)[40]. Pour Finch, cela est dû au fait que le film n'a pas réussi à capturer l'essence du livre de Lewis Carroll[137], bien que certaines animations soient merveilleusement surréalistes[14]. Elle n'en a pas moins été retenue pour servir aussi de modèle et donner sa voix à Wendy Darling dans Peter Pan[80], développé à la même époque. En 2010, le film Alice au pays des merveilles, réalisé par Tim Burton et mélangeant prises de vues réelles et images de synthèse sort en salle et se présente comme une suite au film en animation, l'action se passant alors qu'Alice est une jeune fille de 19 ans. La raison de sa présence dans l'œuvre de Carroll est due à l'expression « Mad as a march hare », utilisée pour désigner le comportement des lièvres à la saison des amours[90],[91]. Le développement des musiques et chansons rythmant le film, nécessaires à l'animation, s'avère tout aussi complexe. Alice est une touriste au Pays des merveilles et les numéros des personnages secondaires ne parviennent pas à rendre divertissantes les leçons de morale de l'histoire[138], faisant du film, selon Grant, un spectacle de vaudeville par la surcharge d'éléments anecdotiques[109]. Le personnage, qui n'apparaît qu'à la fin du film, n'a pas véritablement été développé et reste le despote de son monde de cartes[98]. Marc Davis développe un autre point de vue[98] : « Alice est une jeune fille qui va sous terre dans un monde de fous et n'a même pas son chat pour l'aider ; elle n'attrape jamais le lapin et finalement, elle n'a même pas de personnalité. La rencontre entre Alice et la Reine de cœur est l'occasion pour Alice d'apprendre les règles de la politique et de la bienséance en monarchie, la première étant que le souverain a toujours raison[97]. Walt Disney a eu du mal à appréhender le personnage[95]. » Le 27 juin 1941, Walt Disney écrit à un ami que les problèmes économiques du moment le poussent à suspendre temporairement la production de plusieurs films (Cendrillon, Alice et Peter Pan) au profit de productions moins coûteuses[39]. Alice Liddell, l'inspiration de Lewis Carroll's personnage fictif Alice dans 'Alice au pays des merveilles.' ATTENTION : Après un revisionnage récent de Charlie et la Chocolaterie, notre vision d’Alice au Pays des Merveilles a radicalement changé et cet article n’est donc plus à jour. Cette ineptie de mille tonnes n'offre rien à part des désagréments[30]. Selon Beck, le département scénario tournait en rond tandis que Walt faisait des cauchemars[14]. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. La suite de sa vie est une série de deuils : son père meurt quatre jours après Dodgson, sa mère en 1910, deux de ses fils pendant la Première Guerre mondiale et enfin son mari en 1926. Pendant que le révérend Robinson Duckworth se charge de ramer, Charles Dodgson improvise pour Alice et ses deux sœurs également embarquées, Edith (huit ans) et Lorina (treize ans), l'histoire fantastique d'une petite fille (justement appelée Alice) après qu… Mais à cause des difficultés inhérentes au scénario, la production a été répartie entre les réalisateurs des cinq séquences du film, provoquant selon Beck « une fragmentation narrative »[9]. Pour le tournage des scènes de référence, Ed Wynn n'arrivait pas à suivre le script conçu par les scénaristes et défilant sur un prompteur[81]. L'une d'elles intitulée Beyond the Laughing Sky, écrite par Sammy Fain et devant semble-t-il illustrer une scène de nuages prenant des formes animalières et végétales, sera finalement utilisée avec de nouvelles paroles dans Peter Pan sous le titre La Deuxième Étoile (The Second Star to the Right)[61]. Le 24 décembre 1988, le film est diffusé sur ABC[133]. Robin Allan suggère que, d'un côté, Paramount espérait profiter ainsi du centenaire de la naissance de Carroll (en 1932) et de l'autre, comme Disney n'avait pas encore décidé du format de sa production, il n'aurait pas bloqué à temps les droits [d'adaptation] ainsi que le veut la pratique aux États-Unis (même pour les œuvres dans le domaine public)[15]. Après avoir condamné les jardiniers à être décapités, la Reine propose à Alice, dont l'apparence l'intrigue, une partie de croquet. La véritable histoire d’Alice au pays des merveilles. Le film comprend de très nombreux personnages dont certains n'apparaissent que quelques secondes. Lovingly shall nestle near. La Chenille mesure 3 pouces (8 cm), soit autant qu'Alice à ce moment-là, et est fière de chacun d'eux[84].